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LE DÉCODAGE BIOLOGIQUE DES SYMPTÔMES

Qu’est-ce que le décodage biologique des symptômes ?

Le décodage biologique est une approche de santé complémentaire à la médecine et à la psychologie. Son objectif est de retrouver l’origine émotionnelle des symptômes.

Il est clair aujourd’hui pour de plus en plus de spécialistes que l’esprit et le corps sont interdépendants : il existe un lien entre une émotion et un symptôme.

 

Bien évidement, il n’est question ici que de symptômes n’ayant pas une cause exogène (il est généralement normal d’avoir un doigt tuméfié après avoir reçu un coup de marteau). Le décodage s’adresse à tous ceux qui s’interrogent sur  « Pourquoi est-ce que j’ai ça ? »

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Le lien : la logique biologique

 

Le décodage se base sur la fonction biologique et physiologique de l’organe impacté : « A quoi sert exactement cette partie du corps ? »

 

Selon les hypothèses du décodage, le symptôme est une réponse du corps, parfaitement ciblée et cohérente, à un besoin qui n’a pas pu être satisfait à un instant donné : «  Quelle est l’utilité pour cette partie du corps de ... (par exemple grossir ou se nécroser) ? Cela répond à quelle nécessité ? »

 

Cette logique biologique, associée à des ressentis émotionnels très précis, peut permettre au patient de retrouver le sens et l’origine de son problème afin de s’en libérer.

La thérapie

 

Le patient est le premier acteur de ce travail de recherche : lui seul peut ressentir la justesse des hypothèses proposées. Le thérapeute ne fait que l’accompagner, avec une écoute particulière du "sens biologique" de sa maladie.

 

Chaque patient est unique dans sa façon de vivre, de ressentir les évènements ; mais depuis plus de trente ans que se développe cette approche thérapeutique, on retrouve un ressenti commun entre toutes les personnes qui ont le même symptôme.

 

La spécificité du décodage est d’avoir mis en évidence ces liens très précis entre des émotions et des parties du corps.

Proposer une grille de lecture

 

Lorsque l’on vit un gros choc ingérable par notre mental (notre cerveau conscient), notre cerveau inconscient prend le relais et donne l’ordre d’agir à une partie de notre corps.

Pas à n’importe laquelle ! Très précisément à l’organe qui sert spécifiquement à procurer ce dont on aurait eu besoin à ce moment-là : digérer, protéger, disparaître, soutenir, ne plus bouger, désintoxiquer, assimiler, ....

 

L’exacte fonction exercée par cette partie du corps est sollicitée d’urgence, intensément, pour nous « sauver le coup ».

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Chez tous les êtres vivants, tous les organes ont le même rôle.

 

L’estomac, par exemple, sert à digérer.

Si j’avale un aliment toxique (un champignon vénéneux, une huître avariée), mon estomac va chercher à l’éliminer pour me protéger : je vais vomir, j’aurai des diarrhées.

Mais notre corps réagit aussi bien à quelque chose de réel (comme un mauvais champignon) qu’à quelque chose de virtuel : une situation ou un évènement que l’on RESSENT comme nocif, toxique, quelque chose ou quelqu’un qui « nous empoisonne ».

 

Dans les deux cas, réel et virtuel, le vomissement, les diarrhées, seront une réponse adaptée au problème : ces symptômes ont une intention positive, celle de nous permettre de ne pas être empoisonné. C’est LA solution trouvée inconsciemment à ce moment-là pour gérer ce stress-là.

La même logique peut s’appliquer à tous les symptômes : chaque maladie a un sens, une raison d'être biologique.

 

Par exemple : une cystite.

Quelle est l’utilité inconsciente d’avoir un besoin urgent d’uriner quelques gouttes, fréquemment et douloureusement ?

Question de base : à quoi sert la vessie ?  Une de ses fonctions est, archaïquement, pour l’animal que nous avons été, de marquer les limites de son territoire.

S’il est nécessaire, urgent et douloureux de marquer, re-marquer, se faire re-marquer, c’est logiquement parce qu’il a été ressenti à un moment donné que"mon territoire a été envahi, on a dépassé les bornes, on a franchi les limites, on a empiété chez moi, dans mes repères".

Autre exemple, l’eczéma.

La peau, l’épiderme est l’interface entre « moi » et le monde extérieur, c’est ce qui permet le contact, ce qui touche et ce qui est touché.

La thérapie ira donc à la recherche d’un instant précis où l’on a vécu une perte de contact, une séparation douloureuse avec quelqu’un ou quelque chose. 

 

En retrouvant l’instant précis, le ressenti de l’évènement passe du cerveau inconscient au cerveau conscient : c’est la première étape de libération possible. Les émotions restées bloquées au moment du choc peuvent alors s’exprimer naturellement ou avec l'aide d'outils comme la PNL (Programmation Neuro Linguistique), l’hypnose Ericksonienne, l’art-thérapie, les actes symboliques, etc.